les 7 nouvelles merveilles du monde

Arrivée à Santa Cruz, encore moins vite que l'escargot!

Vendredi  11 décembre 09 : Galère de bus entre Cochabamba et Santa Cruz.

 

Cette journée est affreuse : nous sommes bloqués dans le bus qui avance moins vite que lors d’une opération escargot. Il est 7h du matin et nous n’avons parcouru depuis la veille que 100 km. Personne n’a prévu de rester si longtemps dans le bus, donc nous n’avons pas de provisions et la faim se fait vite ressentir. Par conséquent, tout le monde se jette sur les vendeurs ambulants et achète des aliments à travers la fenêtre du bus. Les pause pipi ne sont possibles que lorsque le car est complètement arrêté et que le chauffeur éteint le moteur.

 

Pourquoi la route était bloquée ?

Il y existe deux routes pour aller de Cochabamba à santa Cruz. L’une des routes est bloquée pour travaux. L’autre route est bloquée par des grévistes, vendeurs de feuilles de coca qui ont profité de l’occasion : la route principale étant fermée pour travaux, tout le monde doit passer par cet itinéraire. Ceux-ci ont l’habitude de bloquer la route afin de manifester le mécontentement contre le gouvernement. Il s’agit ici d’une monnaie courante car les passagers habitués par ce genre de situations n’ont même pas manifestés le moindre signe de mécontentement, protestation ou même étonnement. Dire que nous on se plaint dès que le RER A s’arrête 2 minutes entre deux stations, ou dès qu’on est bloqués sur le périphérique ou la A 86…

 

On arrive enfin au terminal de Santa Cruz à 18 heures, après 28 heures de voyage au lieu de 18…on ne va pas se plaindre, on en aura eu plus pour le même prix: vous achetez un trajet de 18 heures et on vous en offre 10 de plus sans suplément !

Au terminal, Carole a failli être renversée par un car qui sort de son emplacement sans regarder ses rétroviseurs. En effet,  Carole est devant notre bus car elle vient juste de récupérer nos bagages. Il y a bien peu d’espace entre les cars, ce qui peut engendrer des chocs avec les passagers entre les cars. Nuno, fatigué par le voyage, s’énerve et tape un gros coup sur la fenêtre du car qui a failli renverser sa bien aimée. Le conducteur s’énerve et Nuno le défie de descendre pour s’expliquer, mais il ne descendra pas.

 On prend un combi pour le centre de Santa Cruz  qui se trouve bien loin du terminal. Dans cette ville, on a le choix entre des hôtels avec étoiles (mais on se demande où ils ont eu leurs étoiles, sérieux c’est un groupe de potes qui s’attribuent entre eux les étoiles comme dans les conseils d’administration de la majorité des grosses entreprises du CAC 40 ?) ou des alojamientos qui sont plutôt miteux. On opte pour l’alojamiento dénommé Oriente pour 50 boliviens la chambre pour deux avec salle de bain commune. C'est donc plus cher qu’au Pérou et plus pourri ! On dort même dans nos sacs de couchage tellement les draps sont suspects. Une fois installés, on se ballade dans la ville et on jette un coup d’œil à la foire au chocolat, qui s’avère assez décevante. On passe devant des grandes boutiques de marque, on a l’impression de visiter une grande ville européenne. On fait quelques courses au supermarché pour le petit-déjeuner puis on part se coucher.

 

Samedi 12 décembre 2009

 

Il s’agit d’une journée peu intéressante. On a simplement fait le tour des agences pour  se renseigner sur la visite des missions jésuites mais c’est hors de prix.  On rentre pour mettre à jour notre  carnet de voyage et on va sur skype pour parler de la venue de nos parents au Brésil.



24/02/2010
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