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Arrivée sur Sucre: La ville Blanche

Mardi 15 décembre 2009 : trajet de Santa Cruz à Sucre

Le matin Nuno met à jour le carnet voyage, carole lave ses vêtements car il fait une chaleur torride et ils sécheront vite. Pour le petit-déjeuner, on s’avale notre ananas acheté la veille, épluché avec notre nouveau canif. Après le déjeuner, on va sur internet pour parler sur skype avec les parents puis on part récupérer nos affaires à l’hôtel pour aller au terminal de bus.

On ne trouve pas de bus pour aller au Terminal, donc on prend un taxi. Comme d’habitude on est méfiant, et on le prendra en photo avant de monter à bord. La route est totalement bouchée donc notre chauffeur prend un itinéraire bis, on repasse étrangement par le centre avant de ressortir de l’autre côté de la ville.

 

Arrivés au terminal de bus, plusieurs vendeurs nous proposent leurs compagnies. On passe marché avec l’une d’entre elles qui nous propose d’abord bus cama à un tarif très intéressant, mais  finalement au moment de payer elle nous dit qu’il n’y a plus de place en bus cama, donc elle veut nous vendre le semi-cama. Il s’agit d’une tactique classique pour appâter le client. Ha désolé, finalement nous n’avons plus le Saint-Emilion en promotion, par contre nous vous proposons pour le même prix une excellente piquette… On part finalement avec une autre compagnie : Unificado, pour 50 bol par personne le trajet de Santa-Cruz à Sucre.

Le bus n’est pas top et il n’il y a même pas de toilettes. Avant de monter, Nuno fait le traducteur pour des israéliens qui gueulent contre le chauffeur car ils ont payé 90 bol chacun des places qui devaient soient disant être « cama », c'est-à-dire totalement inclinables, alors que dans le bus il n’y a que des sièges classiques, très peu inclinables. Même pas des semi-camas ! pour ceux qui voyagent au Pérou et en Bolivie, nous conseillons de demander de visiter les bus avant l’achat des billets ou tout du moins de le voir en photo et de faire écrire sur le billet cama ou semi cama…

 

Pendant ce temps Carole part occuper nos places, mais il y a un problème : une jeune fille les occupe. Elle explique qu’elle et sa mère se sont placées là car leurs sièges sont également déjà occupés par d’autres personnes. Elle ne veut donc pas bouger avant qu’un membre du personnel du bus ne vienne replacer les personnes. Nuno voit que ça cloche de dehors et vient dans le bus, tente d’expliquer aux gens  qui sont mal positionnés de regagner leurs vraies places afin que chacun puisse avoir son siège. La jeune fille accepte d’abord de se décaler, mais problème les gens de devant qui occupent sa place ne veulent pas se lev er car ceux de plus devant encore occupent leurs places à eux…et ainsi de suite, le bordel ! en même temps il faut préciser que la majorité des locaux croisés dans les bus ne savait pas lire les chiffres et nous demandait souvent leur numéro de place en nous montrant leur billet. Bref, personne ne fait d’effort vu qu’ils sont déjà confortablement installés, peu leur importe que 2 se retrouvent debout.

 

Finalement, le bus décolle alors que Nuno n’a pas sa place car la mère de la jeune fille qui a rendu nos places à carole , après avoir longuement engueulé sa fille, veut prendre nos places vu que les leurs sont occupées. Et c’est reparti pour une leçon d’explication, le type du bus vient mais ne comprend rien, personne ne veut bouger, il repart. Il faudra insister pour que 2 messieurs paysans habillés tout en noir, des mennonites, veulent bien reculer et laisser deux places pour la jeune fille et sa mère. Et Nuno récupère enfin sa place !

 

On s’arrête toutes les 2 heures car les touristes américains veulent aller aux toilettes, les locaux gueulent car ils s’impatientent de toutes ces pauses. Lors d’une pause pipi, un des touristes ne revient pas, et ses potes ne le retrouvent pas, les locaux en ont marre d’attendre et veulent partir sans lui. Le car commence à partir, il faudra qu’on gueule et qu’on se lève pour que le car s’arrête, finalement le type arrive en courant tout content de lui, et on repart tous.

 

 

Mercredi 16 décembre 2009 : arrivée sur sucre : la ville blanche

 

Arrivés au terminal à 10 heures on prend un combi en direction du centre, on a deux place assises trop de chance, un jeune homme suspect rentre et regarde beaucoup nos sacs il a  une attitude étrange. Nuno se méfie et encercle les lanières du sac de carole avec sa jambe, le sac de Nuno est tellement lourd que s’il veut le voler il a intérêt à courir très très vite et vu la corpulence du suspect Nuno  ne s’inquiète pas trop.

Ayant vu notre méfiance, il s’en est pris à quelqu’un d’autre : la jeune fille devant Nuno s’est fait voler son portable sans que personne ne s’en rende compte, et le jeune homme est comme par hasard descendu en trombe du bus quelques secondes avant qu’elle ne remarque qu’elle n’avait plus son portable. Bah on sait à quoi s en tenir par ici…

 

On arrive au centre, au cherche un hostel, on trouve l’alojamiento « la plata » en face du marché pour 50 bolivianos pour 2. On va au centre-ville chercher des informations sur les points à visiter puis on passe à l’alliance française, mais on est déçus car celle-ci ne dispose pas d’internet contrairement aux autres villes. Par contre on trouve ça marrant,  il y a une petite annonce du consul de France à Sucre qui propose des chambres d’’hôte chez lui. On espère qu’il ne se fait pas d’argent sur le dos du contribuable français et qu’il loue un bien qui lui appartient vraiment, et non pas des chambres de son domicile de fonction! On part déjeuner et on rentre à l’hôtel changer nos affaires de chambre car il n’il y a pas d’électricité dans la première, ce qui est embêtant pour charger le PC et l’appareil Photo.

On met un peu à jour notre résumé du carnet voyage puis on repart visiter la ville. Le temps s’est couvert nous n’allons finalement pas à San Felipe, un haut point de la ville d’où la vue est parfaite pour assister au coucher de soleil. Du coup on reste au centre, on goute un gâteau aux amandes fait maison, c’est très bon. Puis on se dirige à l’office de tourisme étudiant, géré par des étudiants en tourisme de la ville, pour chercher quelques informations sur le coin. On fait tour des agences, et dans l’une d’elles on attend notre tour pendant qu’un couple s’informe. Après s’être informés, ils viennent nous voir pour nous proposer de faire un groupe car, selon Rémy, plus on est nombreux moins la vie est dure… même à 4 le prix par tête revient plus cher que celui proposé par les étudiants de l’Office de Tourisme. On leur propose alors d’y aller pour obtenir un devis pour 4.

 

On tombe d’accord pour prendre tous les 4 un trekk sur 2 jours pour 350 bol par couple. Ce prix inclut le guide, le transport et la nourriture mais pas l’hébergement qu’il faudra payer sur place.

Après visiter la Cathédrale, on se dirige vers le marché pour diner au « comedor nocturno ». c’est très animé, des jeunes viennent jouer leur musique et vendre leur CD.



24/02/2010
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