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Ruines et plages de Tulum

Mardi 3 novembre 2009 : ruines de Tulum et plage

On se lève vers 8h30, on prend notre petit-déjeuner à l’hôtel ( lait avec céréales, café, et tartines grillées avec confiture à la fraise…Mmmmm.) La matinée on reste à l’hôtel pour mettre à jour le blog, on n’avait pas posté notre carnet de voyage depuis un bon bout de temps et on commençait à avoir des réclamations…

On part vers la plage à 12h40. Aujourd’hui il y a beaucoup de concurrence sur route pour le stop, on n’y croit pas trop, on pense qu’on va devoir faire les 6 km à pied : derrière nous un mec tout seul fait du stop et devant nous un groupe de 3 jeunes tentent également leur chance. On se croirait vraiment dans Pékin express, s’engage une course contre la montre avec des stratégies et tactiques.

Celui qui est tout seul reste en retrait et ainsi il est le premier à être vu par les automobilistes, sa tactique sera payante, il sera le premier à trouver du stop. Il reste nous et le groupe des 3 jeunes devant. On décide d’accélérer le pas et de les doubler afin de les distancer pour qu’on ne pense pas de loin que nous sommes un groupe de 5 personnes, que personne ne prendrait en stop !  Une fois qu’on les a distancé, carole reste un peu en retrait pour être vue la première par les automobilistes (bizarrement les gens sont toujours plus sympas avec les filles…et encore plus si elles sont en jupe ! c’est comme les saisonniers sur la plage, ils adorent faire connaissance avec les touristes pour sympathiser et partager des bons moments ! bah vous remarquerez qu’ils sympathisent rarement avec des mecs, et encore moins avec des couples…).

Bingo, notre tactique porte ses fruits, un couple s’arrête et nous emmène gentiment à la plage. Il s’agit d’un mexicain saisonnier, accompagné de sa copine de la semaine : une touriste canadienne … Ils nous déposent à une autre plage près des ruines de Tulum : la playa de Zazil-Kin. C'est une longue plage, encore plus belle que la Papaya playa de la veille. Il n’y a aucun rocher, la plage est plus large, il y a des hamacs et des matelas pour se dorer au soleil.

Après se baigner on déjeune, et on part se promener le long de la plage jusqu’aux ruines. On devra escalader des rochers et falaises, d’où la vue est spectaculaire, puis sans le savoir ( En passant tout de même sous une corde qui, nous pensions servait à délimiter une plage privée, car il n’y avait aucun panneau ni aucune signalisation. Et plusieurs locaux nous ont dit qu’on pouvait traverser) nous atterrissons à l’intérieur du site archéologique de Tulum sans avoir acheter de ticket. Fraudeurs malgré nous !

Le site de Tulum est le seul en bordure de mer, ce qui lui donne un charme particulier, même s’il n’a rien de spectaculaire comparé aux autres sites archéologiques comme Palenque, Monte Alban, ou encore Chichen Itza (malgré notre petite déception). On prend quelques photos, rapidement car un peu stressés vu que quasiment tous les autres touristes ont un bracelet au poignet qui semble être le « ticket d’entrée » au site archéologique.

On croise un énorme iguane qui, perché sur sa pierre au bord de la falaise, semble contempler la mer et l’horizon sans se soucier des touristes. On fait rapidement le tour du site qui n’est pas très grand, et on se dirige vers la sortie. On traverse la jungle où l’on subit une attaque massive des moustiques et on repart  sur  la plage  pour l’ultime baignade de la journée. Nuno joue au foot avec des mexicains et des italiens. Un petit match riche en techniques, que son équipe perdra 2-1 malgré le « jogo bonito » développé par son équipe ayant ouvert le score après un festival de petits ponts de Nuno sur le couloir droit ( Je me la raconte vu que je peux plus le faire sur le terrain Perching les dimanches matin !) , qui d’une passe à l’aveugle sert Enrique, un petit mexicain aussi trapu que Carlos Tevez, qui d’un missile décrochera la toile d’araignée de la lucarne gauche. Mais dominer n’est pas gagner !

La nuit arrivant vite ici, on quitte la plage pour aller au supermarché acheter un tuba et un masque pour admirer la riche faune aquatique qui habite le récif de la Mer Caraïbe, avant de retourner au Mayan Hostel. On est pris en stop par une saisonnière allemande, travaillant comme réceptionniste dans un des hotels-cabanas de la page de Tulum, conduite par Josué, son collègue mexicain. Quelle chance ils vont également au supermarché, ils nous y déposent donc directement. On fera ensuite une ballade dans le centre de Tulum où on sauvera un  jeune couple français de l’arnaque : ils étaient sur le point de lâcher 3000 pesos pour un hamac ! On les prévient que c’est bien trop cher, et on leur indique que devant le supermarché San Francisco un vieux monsieur maya vend ses hamacs, entièrement tissés de ses mains, à un prix intéressant !

On  rentre diner à l’hôtel, puis  on  discute avec les employés qui nous demanderont de l’aide en anglais. On leur fera un petit cours. Le patron les oblige à apprendre l’anglais, ce qui se justifie par le nombre d’américains venant passer les vacances dans le coin, par contre c’est aux employés de se former tout seul et d’acheter eux-mêmes le nécessaire pour y parvenir. Ramon a ainsi déboursé 2000 pesos pour s’acheter deux livres  d’apprentissage de l’anglais, qui de surcroit sont mal conçus pour apprendre la langue par soi-même.  Encore une fois cocorico à la France qui assure le droit à la formation personnelle des employés !

Enfin nous continuons notre carnet de voyage sans pouvoir accéder à internet afin de mettre le blog à jour car  la seule autre cliente de l’hôtel, une  jeune argentine qui semble être journaliste,  a passé toute la soirée sur le net.



21/11/2009
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