les 7 nouvelles merveilles du monde

Tour à Chacaltaya et Valle de la Luna

Mardi 28 décembre 2009 : Joyeux anniversaire maman

Encore une date importante pour laquelle nous ne sommes pas là : l’anniversaire de la maman de Nuno. Parabens Mama !!!

On se lève à 7 heures pour dire au revoir à nos amis coréens, puis Nuno court chercher des saltenas au marché pour le petit-déjeuner, mais il n’y en n’avait plus « la horno » ( au four), on goute donc les saltenas frites, c’est beaucoup moins bon. Aujourd’hui on fait un tour des environs de La Paz : le glacier de Chacaltaya et le Valle de la Luna. Le minibus de l’agence où nous avons acheté le tour est censé venir nous chercher à l’hostal à 8h20. Il n’arrivera qu’après 9 heures, et nous ferons ensuite la tournée des hôtels pour récupérer les autres touristes : tous brésiliens !!! On sympathise avec eux, et ils n’arrêtent pas de nous lancer des piques sur le passé commun de nos pays, tout au long de la journée ils nous chambreront là-dessus en nous appelant « os colonisadores ».

Tour à Chacaltaya :

Une fois le minibus au complet, on se dirige vers le glacier de Chacaltaya à une petite heure de trajet du centre de La Paz. La route pour y arriver est en mauvais état,  très étroite et sinueuse. On enchaîne les « S » de plus en plus serrés, et les brésiliens euphoriques au début du tour semblent maintenant jouer au roi du silence, terrorisés par le ravin qui nous guette sur le bord de la route.

Arrivés au chalet du club d’andinisme de Chacaltaya, tout le monde descend du minibus. On s’équipe pour commencer l’ascension jusqu’à 5400 mètres. Il faut marcher « sin prisa, pero sin pausa », comme préconise notre guide. Nous ne pourrons pas monter plus haut que 5400 mètres en raison du temps : nous essuyons une tempête de brouillard, neige et grêle qui rendent l’ascension très difficile et dangereuse car la visibilité est de moins de 2 mètres.

Du coup, la vue depuis les cimes est un peu lâchée, on n’aperçoit les jolies lagunes aux eaux turquoises que par intermittence. Les brésiliens voient de la neige pour la première fois et s’empressent de faire des batailles.

 

De retour au chalet du club d’andinisme, on se repose et on se réchauffe avant de redescendre vers La Paz. Trop fatigués par l’ascension et non habitués à des températures aussi froides, la moitié des brésiliens préfèrent rester à leur hôtel au lieu de continuer le tour.

 

Tour au Valle de la Luna :

Nous poursuivons alors avec les 3 plus vaillants jusqu’au « valle de la luna » : une vallée de cheminées de fées formées par l’érosion des dunes naturelles composées de sable et cailloux déposés par les fleuves dans cette vallée pendant des siècles. L’érosion a sculpté ces dunes, et a donné naissance à des formations étranges comme le Canyon du silence, la  Mère lune,  le chapeau de la dame, le mirador du diable, El buen abuelo…

 

Après la visite du Valle de la Luna on rentre au centre de La Paz, et on est déposé à côté des marchés. On s’y promène avant de faire le tour des boutiques pour trouver une tente pour la continuation de notre voyage au Chili. On achète alors une tente challenger 4 places pour 160 bolivianos au lieu des 190 demandés. Vu le prix, la tente ne doit forcément pas être top, ( On n’aura vite l’occasion de s’en apercevoir), mais on espère qu’elle fera l’affaire. On achète ensuite des produits artisanaux pour notre future maison et des souvenirs pour la famille et amis. On rentre alors préparer les affaires à renvoyer par colis, mais le réceptionniste hôtel nous dit que la poste est déjà fermée, Nuno vérifie quand même sur le guide du routard : ça ferme à 20 heures,  soit dans 15 minutes !

Nouvelle course contre la Montre : Carole se dépêche de finir carte postale pour ses parents et on file en courant à la poste, comme d’habitude ! Il y a foule dans la rue, donc on devra se faufiler à toute allure entre les passants et les voitures. Essoufflés, on arrive 30 secondes avant la fermeture et la gentille employée accepte de faire 5 minutes d’heure supplémentaires pour nous recevoir. Mission accomplie :  voilà un nouveau colis envoyé pour nos proches. Après cette course folle, on part diner au comedor popular du marché pour regagner vite fait les calories qu’on vient de dépenser. Avant de rentrer à l’hostal on galère pour trouver un distributeur automatique : comme d’habitude, les gens à qui on demande ne savent pas mais nous indiquent des mauvaises directions. Après avoir tourné en rond pendant une bonne demie-heure, on trouve enfin un distributeur puis on rentre préparer nos affaires pour notre tour de demain : la route de la mort à vélo !!!



27/04/2010
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