les 7 nouvelles merveilles du monde

"Welcome to Jordan...where do you come from?"

Nous sommes à Amman. Le vol s’est bien passé, la compagnie est luxueuse : c’est le meilleur vol que nous ayons jamais effectué. Le repas était très bon et bien servi ( jusque là c'était notre meilleur repas depuis le début du voyage!!), les hôtesses au petit soin et les 3 heures de vol sont rapidement passées grâces aux films très récents proposés à chacun des passagers. Ils offrent même couverture et oreillers pour se détendre.

Welcome to Jordan :

Arrivés à Amman Airport, nous faisons notre visa jordanien qu’il faut payer en cash en monnaie jordanienne uniquement. Les euros que nous avons retirés à l’aéroport de Rome avant le vol ne nous servirons donc à rien. Un sympathique policier jordanien accompagne gentiment Nuno à un distributeur en dehors des zones de contrôle des passeports et visas pour nous éviter les frais de change des euros en dinars jordaniens. Le coût du visa jordanien est de 10 dinars par personne.

Une fois devant l’aéroport nous ne sommes pas très rassurés, nous sommes dans le vif du sujet : il n’y a que des hommes, et ils n’inspirent pas tous la confiance au premier regard et à tous les coins de rue en Jordanie il y a police ou militaires. Mais rapidement nous nous rendons compte que les jordaniens sont hospitaliers et accueillants. Leur phrase fétiche est « Welcome to Jordan, where do you come from? ». Nous prenons un bus express  de la Sariyah company à 3 JOD par personne pour nous rendre au centre d’Amman. Nous traversons Amman qui est une ville assez sombre, et disparate. Au bout de 45 minutes nous arrivons au terminal de la station des bus d’Amman, très loin du Centre Ville.

 

Dès l’arrêt du car une troupe de jordaniens se précipite vers les touristes dont nous faisons partie afin de nous souhaiter la bienvenue et surtout nous proposer un taxi jusqu’à notre hôtel.

Leur anglais est limité mais nous arrivons à nous comprendre, nous hésitons longuement, discutons le prix puis acceptons. Nous mettons nos bagages dans la voiture d’un des chauffeurs, surprise il n’a même pas de plaque de taxi ni de compteur. Nous refusons de monter, lui expliquons il rigole et tente de nous rassurer. D’autres taxis (avec plaque et compteur ) passent devant nous et nous affirment qu’il n’y a pas de problème. Nous montons finalement dans ce « Taxi au black » direction le Mansour Hostel, pas très rassurés : téléphone à la main prêt à appeler quelqu’un et donner la plaque d’immatriculation, et bombe lacrymogène dans la poche au cas où.

Panique à bord: le type appelle  un ami à lui au portable, lui parle en arabe puis nous le passe. Son ami a soit disant des hôtels et nous propose des chambres, ce que nous refusons.  Ensuite le chauffeur s’arrête ; on pense alors qu’il nous fait le coup de la panne... On regarde partout autour pour voir s’il n’y a rien de suspect. Nuno sort de la voiture pour jeter un coup d’œil. Il semble en effet que la jauge de la température soit au max . Finalement nous repartons pour une courte distance puis le chauffeur nous dit que nous sommes arrivés, il ne nous laisse même pas devant l’hôtel expliquant que l’hôtel est 20 mètres plus loin dans l’angle de la rue et qu’il ne peut y accéder en voiture.

A l’endroit où le taxi nous abandonne, on demande à un vendeur de chaussures fermant sa boutique où se trouve l’hôtel Mansour. Ce nom ne lui disant rien, très sympathique le jeune homme cherche dans les pages jaunes et appelle l’hôtel pour connaître leur adresse.  Il s’avère que cet hôtel est à l’autre bout de la ville et qu’il faut prendre un taxi pour s’y rendre ! Hors de question, on veut un hôtel près du lieu où le taxi nous a laissé. Le vendeur en recherchant dans les pages jaunes nous trouve un hôtel à côté : Riviera Hôtel. Il nous y accompagne.

              

  On arrive exténué vers 11heures du soir à l’hôtel Riviera (rivierahotel-jo@yahoo.com). L’accueil est sympathique mais le confort est minimum, à ne recommander qu'aux backpackers. On a une chambre multiple mais on y est à deux avec un simple lavabo.  La salle de bain est spartiate et peu de débit de l’eau chaude. On pose nos sacs sur l’un des lits qui sous le poids s’écroule sur le pied de Carole. Plus de peur que de mal. Pas de panique : rien de cassé ( à part le lit). 

On se couche immédiatement suite à cette rude journée. On dort dans nos sacs de couchage car l’hygiène est douteuse. Peu d’heures de sommeil en vue : réveil à 6 heures pour prendre le bus de 7 heures en direction de Pétra.



09/10/2009
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